OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2021 > Août 2021 > Burkina Faso : le gouvernement expérimente la télémédecine depuis le 3 août

Burkina Faso : le gouvernement expérimente la télémédecine depuis le 3 août

mardi 10 août 2021

TIC pour la santé

L’accès aux spécialistes de santé demeure très faible au Burkina Faso. Au ratio médecin/population très en dessous du seuil de l’OMS, s’ajoutent les distances entre malades et centres spécialisés. Pour résoudre cette crise, le gouvernement penche de plus en plus vers le numérique.

Le gouvernement de la République du Burkina Faso – à travers la ministre de l’Economie numérique, des Postes et de la Transformation digitale, Hadja Ouattara/Sanon (photo), et son homologue de la Santé, Charlemagne Ouedraogo – procède depuis le mardi 3 août à l’expérimentation de la télémédecine à travers le pays. L’opération qui n’est encore qu’à la phase de la téléconsultation a déjà connu deux cas pratiques menés avec succès.

Le premier concernait la prise en charge d’un patient de Tenkogodogo, souffrant de problèmes de peau, par une dermatologue du Centre hospitalier universitaire (CHU) Yalgado Ouédraogo à Ouagadougou. La seconde téléconsultation intervenue vendredi 6 août a porté sur la prise en charge d’une patiente de 14 ans, victime d’une morsure de serpent, dans la ville de Dori par un médecin spécialiste basé à Ouagadougou.

Au terme de la première téléconsultation, le 3 août, Hadja Ouattara/Sanon indiquait qu’à travers cette solution de téléconsultation testée par le gouvernement, l’objectif est « de combler un gap en ressources humaines qualifiées qui n’existent pas dans les régions sanitaires à un niveau souhaitable et aussi de permettre aux différents praticiens de mener un débat contradictoire pour l’intérêt du malade ».

Dans l’annuaire statistique 2020, publié en avril 2021 par le ministère de la Santé du Burkina Faso, il ressort que les ressources humaines du pays sont encore très en dessous du seuil de 4,45 médecins, infirmiers ou infirmières et sages-femmes pour 1000 habitants désiré par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et indiqué dans son rapport « Ressources humaines pour la santé : stratégie mondiale à l’horizon 2030 / Projet avril 2016 ».

De 2017 à 2019, au Burkina Faso, le ratio population/médecin est passé de 14 404 personnes pour un médecin à 10 927 personnes pour un médecin. Le ratio population/infirmier diplômé d’Etat est passé de 3 619 personnes pour un infirmier à 3 074 personnes pour un infirmier. Le ratio population/sage-femme/maïeuticiens d’Etat est quant à lui passé de 5 874 personnes pour une sage-femme à 4 831 personnes pour une sage-femme. Le gouvernement qui réfléchit depuis plusieurs années à diverses solutions pour relever le système sanitaire national voit dans l’e-santé un outil stratégique de développement.

Le projet pilote de téléconsultation que conduit le gouvernement burkinabè est réalisé à travers la plateforme HEREKO développée par le groupe RIGO et présentée le 17 juin au ministre de l’Economie numérique et à celui de la Santé. L’interaction entre techniciens de santé et patient en temps réel se fait via la plateforme de visioconférence BigBlueButton, qui est hébergée dans le cloud gouvernemental burkinabè afin de minimiser les possibilités de fuite d’informations sanitaires.

Pour la ministre Hadja Ouattata/Sanon, « la téléconsultation va permettre d’améliorer l’accessibilité des patients au service de spécialité surtout la dermatologie où nous savons que nous n’avons pas beaucoup de spécialistes. Cela va permettre d’échanger avec les prestataires qui sont dans les différentes régions et permettre de poser des diagnostics, de proposer des traitements et éviter le déplacement des patients pour venir dans les structures pour une consultation de spécialistes ».

Muriel Edjo

(Source : Agence Ecofin, 10 août 2021)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5480/6205 Régulation des télécoms
  • 386/6205 Télécentres/Cybercentres
  • 4255/6205 Economie numérique
  • 2071/6205 Politique nationale
  • 6034/6205 Fintech
  • 674/6205 Noms de domaine
  • 2693/6205 Produits et services
  • 1978/6205 Faits divers/Contentieux
  • 969/6205 Nouveau site web
  • 6205/6205 Infrastructures
  • 2240/6205 TIC pour l’éducation
  • 260/6205 Recherche
  • 285/6205 Projet
  • 4509/6205 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2204/6205 Sonatel/Orange
  • 1952/6205 Licences de télécommunications
  • 369/6205 Sudatel/Expresso
  • 1317/6205 Régulation des médias
  • 1740/6205 Applications
  • 1313/6205 Mouvements sociaux
  • 2023/6205 Données personnelles
  • 173/6205 Big Data/Données ouvertes
  • 666/6205 Mouvement consumériste
  • 515/6205 Médias
  • 809/6205 Appels internationaux entrants
  • 2024/6205 Formation
  • 132/6205 Logiciel libre
  • 2594/6205 Politiques africaines
  • 1217/6205 Fiscalité
  • 190/6205 Art et culture
  • 744/6205 Genre
  • 2210/6205 Point de vue
  • 1214/6205 Commerce électronique
  • 1816/6205 Manifestation
  • 445/6205 Presse en ligne
  • 142/6205 Piratage
  • 232/6205 Téléservices
  • 1129/6205 Biométrie/Identité numérique
  • 378/6205 Environnement/Santé
  • 416/6205 Législation/Réglementation
  • 474/6205 Gouvernance
  • 2156/6205 Portrait/Entretien
  • 185/6205 Radio
  • 936/6205 TIC pour la santé
  • 338/6205 Propriété intellectuelle
  • 76/6205 Langues/Localisation
  • 1522/6205 Médias/Réseaux sociaux
  • 2521/6205 Téléphonie
  • 211/6205 Désengagement de l’Etat
  • 1323/6205 Internet
  • 130/6205 Collectivités locales
  • 544/6205 Dédouanement électronique
  • 1498/6205 Usages et comportements
  • 1292/6205 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 698/6205 Audiovisuel
  • 4182/6205 Transformation digitale
  • 397/6205 Affaire Global Voice
  • 249/6205 Géomatique/Géolocalisation
  • 399/6205 Service universel
  • 707/6205 Sentel/Tigo
  • 256/6205 Vie politique
  • 2105/6205 Distinction/Nomination
  • 38/6205 Handicapés
  • 846/6205 Enseignement à distance
  • 926/6205 Contenus numériques
  • 925/6205 Gestion de l’ARTP
  • 208/6205 Radios communautaires
  • 2215/6205 Qualité de service
  • 527/6205 Privatisation/Libéralisation
  • 137/6205 SMSI
  • 632/6205 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3292/6205 Innovation/Entreprenariat
  • 1588/6205 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/6205 Internet des objets
  • 190/6205 Free Sénégal
  • 1118/6205 Intelligence artificielle
  • 208/6205 Editorial
  • 25/6205 Gaming/Jeux vidéos
  • 27/6205 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous