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Besoins du marché du travail, à l’horizon 2023 : 850.000 compétences techniquesen ligne de mire

mardi 22 septembre 2015

Dans le cadre de la mise en corrélation entre les besoins de l’économie et les produits qui sortent de tous les ordres d’enseignements supérieurs du pays, il a été diagnostiqué un besoin réel de 850.000 compétences, à l’horizon 2023. L’information a été donnée hier, lundi 21 septembre, par Ibrahima Wade, Directeur général du Bureau orientation et suivi (Bos) du Pse, en marge de la signature de la convention de partenariat entre le Pse-J et le Groupe Idyal.

Dans le cadre de l’alignement de la formation professionnelle avec les besoins du marché de l’emploi au Sénégal, un diagnostic a été fait sur les moteurs futurs du développement économique, avec des besoins de compétence extrêmement précis. Ainsi, « au niveau de la formation technique, ce n’est pas moins de 850.000 compétences dont le Sénégal aura besoin à l’horizon 2023 ».

Cette information est du Directeur général du Bureau orientation et suivi (Bos) du Pse, Ibrahima Wade. Se prononçant en marge de la signature de la convention de partenariat entre le Pse-J et le Groupe Idyal, M. Wade a estimé que les besoins au niveau des compétences du Bac sont de l’ordre de 500.000 compétences, 200.000 pour le Bac+2 ou 3 ans, ainsi que 50.000 pour le Bac+5. D’où, selon lui, l’importance de la réforme structurante pour faire advenir l’émergence.

Revenant par ailleurs sur les enjeux de la réforme « Alignement des formations de l’enseignement supérieur avec les besoins de l’économie du Sénégal », qu’il considère comme « le deuxième versant des réformes de l’enseignement supérieur », le Dg du Bos du Pse a indiqué qu’elle « prépare d’abord les compétences dans les filières, mais aussi, génère les conditions de l’auto-emploi ».

Comme raisons, il a expliqué que les points faibles de la jeunesse sénégalaise sont qu’elle n’a pas une formation en entreprenariat. A l’en croire, le premier versant de la réforme de l’enseignement supérieur visait à assainir le secteur et à mettre un terme aux niches de gaspillage. Maintenant, trouve-t-il, il est temps de « faire en sorte que les produits qui sortent de ce système d’enseignement supérieur, avec la carte universitaire, soient employables afin d’accompagner la dynamique de l’émergence ».

Pour ce faire, M. Wade reste convaincu que « l’une des meilleures portes d’entrée, c’est vraiment le numérique ». Pour lui, les grands pays qui ont fait l’émergence, ont eu leurs portes d’entrée à partir de l’économie numérique. Fort de ce constat, il a estimé que « le numérique, en lui même est pourvoyeur d’emplois, pourvoyeurs de valeurs ». Ainsi donc, selon lui, « sur l’ensemble des secteurs du Pse, on a besoin de l’économie numérique pour faire les bonds que nous voulons ».

Jean Michel Diatta

(Source : Sud Quotidien, 22 septembre 2015)

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