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Bande passante : finalisation d’une étude sur le développement d’un réseau à fibre optique

lundi 16 novembre 2009

Infrastructures

Une étude de faisabilité pour le développement potentiel d’un réseau terrestre à fibre optique en Afrique de l’Est et Australe, commanditée par la Commission e-afrique du Nepad vient d’être finalisée par Africa Analysis, indique un communiqué reçu à l’APS.

Une fois mis en œuvre, ce réseau sera partie intégrante du large réseau africain à fibre optique connu sous UMOJANET, nom donné à l’infrastructure à large bande passante du Nepad par les ministres africains des TIC, explique la même source.

Selon le communiqué, une étude similaire sera étendue au reste de l’Afrique en 2010.

Cette étude de faisabilité, conjointement financée par le Projet de facilitation de préparation d’étude de faisabilité de la Banque de développement de l’Afrique australe et l’Agence française de développement (AFD), a couvert 23 pays dont 12 sont signataires du Protocole de Kigali.

Il s’agit de l’Angola, de Erythrée, de Maurice, de la Somalie, de l’Ouganda, du Botswana, de l’ Ethiopie, du Malawi, de l’Afrique du Sud, de la Zambie, du Burundi, du Kenya, du Mozambique, du Soudan, du Zimbabwe, de la RDC, du Lesotho, de la Namibie, du Swaziland, de Djibouti, de Madagascar, du Rwanda et de la Tanzanie.

Selon le communiqué de la Commission e-Afrique du Nepad, l’étude consistait à s’assurer de la viabilité technique et du coût de l’établissement du réseau à large bande du Nepad dans la région.

L’étude a envisagé quatre conceptions potentielles de réseaux fondés sur le ‘’modèle de location maximale’’ qui a pour avantage de minimiser l’investissement et, le ‘’modèle du tout à construire’’ qui nécessite une construction entière et intégrale du réseau.

Le ‘’modèle de location maximale’’ reviendrait à 700 millions de dollars US et le ‘’modèle du tout à construire’’, 1,300 milliards de dollars US, indique l’étude.

L’étude constate également que ‘’l’essentiel de l’infrastructure à fibre optique requise pour le réseau est déjà en place’’.

Sur les 30.000 km de connectivité requise, 60% existent déjà et 8% sont en construction. De plus, la planification pour les 23% d’infrastructure nécessaire est achevée et sa construction reste à faire. Actuellement, seuls 9% du réseau font l’objet de planification et de construction.

Selon toujours le document, l’étude a aussi démontré que l’infrastructure pour la fibre optique peut être acquise à partir de plusieurs sources.

Plus de 50% de l’infrastructure requise peut être aussi provisionnée par un second fournisseur, c’est-à-dire un deuxième opérateur de réseau télécom ou des opérateurs hors du secteur télécom comme les compagnies de fourniture d’électricité et les opérateurs de pipeline.

L’étude a suggéré que des Véhicules spéciaux ad hoc (SVP entités juridiques) soient établies pour s’approprier et faire fonctionner de pareils réseaux dans le cadre du Protocole de Kigali.

En 2007, les ministres chargés des Technologies de l’information et de la communication (TIC) des pays d’Afrique orientale et australe ont approuvé à Johannesburg le projet de pose d’un câble sous-marin de 2 milliards de dollar US pour connecter l’Afrique.

Ce câble, long de 50,000 km et d’une capacité de 3,84 de Terrabits/ seconde, est destiné à assurer la connectivité de l’Afrique sur le plan des télécommunications et à relier le continent aux Amériques, à l’Inde et à l’Europe.

Les ministres ont baptisé le segment sous-marin de ce réseau Nepad UHURUNET, le segment terrestre UMOJANET.

Le Protocole de Kigali sur le cadre politique et réglementaire du Réseau d’infrastructures TIC à large bande du Nepad est basé sur l’Acte Constitutif de l’Union Africaine.

Signé en 2006, il a pour objectif principal de faciliter et d’assurer l’engagement des parties en faveur de la construction et de l’opération du Réseau d’infrastructures à large bande conformément à des principes d’ « accès ouvert » qui garantissent une situation équitable et un accès égal aux infrastructures.

(Source : APS, 17 novembre 2009)

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