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Aucun licenciement économique n’a eu lieu à Expresso : Le déroulé des faits

mardi 23 août 2022

En réponse aux propos des représentants syndicaux jugés « fallacieux » et « malveillants », Expresso Sénégal a publié un communiqué déclarant vouloir rétablir la vérité. Alors que les représentants syndicaux dénoncent un licenciement économique, il n’en serait rien. Il s’agirait en réalité d’un licenciement pour faute lourde adressé, non pas à 50 personnes, mais aux 39 qui ont fait irruption dans le bureau du Directeur Général en pleine réunion. Selon le communiqué, “Ils ont proféré des insultes et des menaces” à l’encontre du Directeur Général. Autrement dit, une consultation a été lancée auprès des délégués du personnel uniquement pour recueillir des solutions alternatives.

Nos amis syndicalistes auraient-ils omis certains faits qui rendraient le jugement de l’opinion plus équilibré, plus juste ? La question mérite d’être posée d’autant plus que, les enjeux financiers sont énormes. 500 milliards FCFA d’investissement au Sénégal, plus de 17 milliards FCFA injectés chaque année dans le PIB. Après vérification, Expresso a donc bien investi au Sénégal.

Selon le communiqué, le même DG aujourd’hui décrié avait procédé à une revalorisation salariale de ses équipes en plein COVID. La société était alors confrontée à une baisse de 40% de son chiffre d’affaires.

Seneweb vous révèle le déroulé des faits

Un DG encerclé, menacé et injurié devant ses employés en pleine réunion malgré l’intervention des forces de sécurité. La faute lourde tombe ! Le licenciement économique n’avait pourtant pas été acté.

Selon le communiqué, « Le 28 Juin 2022, Radi Almamoun, Directeur général, a informé les représentants syndicaux des difficultés économiques que traversait la société. Le lendemain, Radi Almamoun s’est envolé pour le Soudan. Le but de son déplacement au siège était de plaider en faveur de ses employés. Le 18 Juillet, il annonce la possibilité d’un licenciement économique et ouvre des discussions pour une recherche de solutions alternatives, tel que prévu par l’article L. 61 du code du travail sénégalais. Radi Almamoun s’est voulu rassurant et à l’écoute en consultant le collège des délégués du personnel. Contre toute attente, le 20 Juillet, en pleine réunion stratégique avec le département commercial, 39 personnes font irruption dans le bureau du DG en proférant des injures. Pancartes à la main, ils ont défié son autorité et ainsi tenté de l’intimider en l’encerclant et en scandant des menaces. Une situation inédite et ingérable qui s’est produite malgré l’intervention des services de sécurité, impuissants devant ce déferlement de personnes. Ces comportements sont d’autant plus incompréhensibles que le licenciement économique n’était qu’une perspective en attendant le retour de propositions des représentants syndicaux. Après la consternation, la direction d’Expresso a fait constater par huissier les voies de fait résultant de l’intrusion dans le bureau du Directeur général, avant de déclencher un processus de licenciement individuel pour faute lourde.”

Depuis lors, le DG aurait reçu des emails de menace. Un informaticien aurait même bloqué l’accès au réseau au Directeur du système informatique. Les syndicalistes quant à eux paralysent le fonctionnement de la société en rendant impossible l’accès aux locaux. Malgré tout ce qui leur est reproché, ces salariés peuvent garder espoir. En effet, lors d’un communiqué, l’ARTP et le Ministère des Télécommunications se sont montrés solidaires en demandant que les lettres de licenciement économique soient purement et simplement annulées. Seulement il y a confusion puisqu’il s’agit plutôt d’un licenciement pour faute lourde qui concerne des actes délictueux. Le DG ayant été harcelé et quasiment agressé dans son bureau. Affaire à suivre !

(Source : Seneweb, 23 août 2022)

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