OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2019 > Avril 2019 > Au Burkina Faso, une école de génie logiciel inaugure en septembre

Au Burkina Faso, une école de génie logiciel inaugure en septembre

dimanche 14 avril 2019

Formation

Au Burkina Faso, l’accès au numérique est devenu un enjeu majeur pour l’émergence du pays. Afin de parvenir à ses objectifs, le pays des femmes et des hommes intègres compte sur ces forces vives mais aussi sur celles de sa diaspora. Alexis Koalla, qui en est un membre, a décidé avec cinq associés d’inaugurer une école de Génie Logiciel d’ici septembre prochain.

C’est une école d’un nouveau genre qui va prochainement ouvrir au Burkina Faso. En septembre prochain, une école d’ingénierie en Génie Logiciel ouvrira ses portes à Ouagadougou. Essitech, cofondée par Alexis Koalla, veut faire du Burkina Faso un lieu d’étude dans ce secteur. « Avec Essitech, nous comptons accueillir 75 étudiants dont 60 d’entre eux qui ont le niveau bac chaque année », explique-t-il. Implanté en plein cœur de Ouagadougou, Essitech vise l’excellence dans tous les domaines, de la sélection des étudiants jusqu’à la qualité des pédagogies. « Au Burkina Faso, nous avons recensé une cinquantaine d’écoles dans les tech. A la différence de celles déjà existantes, nous sommes plus axés sur le génie logiciel. Dans notre offre, nous proposerons quatre filières à partir de la troisième année : Systèmes Large Echelle, Médias et Interactions, Big Data IA et Sécurité », détaille Alexis Koalla, cofondateur d’Essitech dont l’enceinte se situe dans la zone du quartier Ouaga 2000.

Une formation adaptée au monde de l’entreprise

En ouvrant Essitech International, Alexis Koalla veut en faire un centre d’excellence à l’échelle nationale, régionale puis continentale : « Nous espérons former une génération d’entrepreneurs dans le secteur du génie logiciel et du numérique plus généralement. Le contenu de nos cours et les cursus seront adaptés à la réalité des entreprises pour rendre nos futurs ingénieurs prêt à l’embauche ou les accompagner vers la création d’entreprises », explique Alexis Koalla, ingénieur dans les télécoms de formation.

Afin de rendre sa formation attractive pour les multinationales et les entreprises locales, Alexis Koalla veut que son établissement mette l’accent sur la formation pratique à travers des travaux pratiques, des travaux dirigés et des cours magistraux adaptés avec du matériel de qualité. « 50% de nos cursus seront dédiés à l’enseignement pratique. Notre objectif, avec cette école, c’est aussi de lutter contre le chômage qui sévit dans ces populations. Cela me tient à cœur car j’ai été aussi moi-même formé en partie au Burkina Faso, pays où j’ai grandi. L’Education est une arme puissante à condition qu’elle permette aux jeunes de trouver leur place dans cette société », explique Alexis Koalla qui envisage lui-même d’effectuer plusieurs allers-retours entre la France et le Burkina Faso.

Assurer une mobilité internationale pour les étudiants, une priorité

Financé à hauteur de 75 millions de Franc CFA, Essitech espère attirer de nombreux partenaires nationaux et internationaux : « Nous aimerions offrir à nos futurs élèves ingénieurs la possibilité de suivre une partie de leur cursus à l’étranger ou d’effectuer des stages avec des entreprises étrangères. Cela soulèvera de nombreuses questions administratives. C’est pourquoi nous mènerons ces discussions en amont avec plusieurs partenaires », dit-il. Mais Alexis Koalla le sait : c’est sur le terrain local qu’il sera premièrement jugé . « Notre objectif est d’attirer un vivier de talents. Nous souhaitons accueillir des étudiants qui ont une fibre scientifique assumée », dit-il. Puis il poursuit : « Et comme le talent nous préoccupe davantage que les possibilités financières dont disposent les étudiants, nous comptons mettre en place à l’avenir un système de bourse afin de permettre aux étudiants issus de familles modestes d’avoir accès à notre établissement », conclut-il. Par ce système égalitaire laissant libre cours au talent des élèves ingénieurs, Essitech ne devrait pas peiner pour se faire une place au soleil au pays des femmes et des hommes intègres.

Essitech : une école avec de hautes ambitions

Alexis Koalla porte de hautes ambitions pour son école : « Dans les trois prochaines années, nous espérons accueillir 250 étudiants au sein de notre structure », espère-t-il. Afin d’y parvenir, Alexis Koalla s’appuie sur un solide réseau de partenaires. « Nous travaillons avec le Groupe Créative spécialisé dans le domaine du numérique. D’autres partenaires nous accompagnent à l’instar de la startup Ouicoding fondée par Thierry Kientega », indique Alexis Koalla, fondateur d’Essitech. Ces deux sociétés accompagnent la réalisation de l’école Essitech grâce à leur apport technique. Pour l’heure, l’école est en recherche de professeurs et autres intervenants professionnels. « Ils ne seront pas obligés de se rendre à Ouagadougou grâce à un système de télé-conférence que nous mettrons en place. Et pour les TD ou TP, les énoncés seront lus par un étudiant présent dans la salle. Cela laissera ainsi aux intervenants une grande flexibilité », indique Alexis Koalla. Puis il ajoute : « Parmi les profils, nous espérons travailler avec beaucoup d’entrepreneurs et autres pontes français du numérique. L’excellence de la formation française est réelle. Mais nous restons ouverts aussi sur des profils plus locaux qui présentent des caractéristiques intéressantes car ils connaissent bien l’environnement local », précise-t-il.

Pour créer une bonne renommée de l’école, Essitech mise autant sur la qualité du corps enseignant que le profil des élèves. « Après réception des dossiers, un comité sera mis en place pour évaluer la qualité des candidats. Des tests d’entrée seront effectués et nous indiquerons à l’issue de toutes ces étapes si le dossier du candidat est retenu ou non », indique Alexis Koalla qui espère cependant attirer un grand nombre de talents au sein de son établissement.

Rudy Casbi

(Source : CIO Mag, 14 avril 2019)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4482/5216 Régulation des télécoms
  • 348/5216 Télécentres/Cybercentres
  • 3487/5216 Economie numérique
  • 2435/5216 Politique nationale
  • 5216/5216 Fintech
  • 517/5216 Noms de domaine
  • 2231/5216 Produits et services
  • 1455/5216 Faits divers/Contentieux
  • 859/5216 Nouveau site web
  • 5022/5216 Infrastructures
  • 1681/5216 TIC pour l’éducation
  • 189/5216 Recherche
  • 243/5216 Projet
  • 3561/5216 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1837/5216 Sonatel/Orange
  • 1588/5216 Licences de télécommunications
  • 278/5216 Sudatel/Expresso
  • 1001/5216 Régulation des médias
  • 1331/5216 Applications
  • 1053/5216 Mouvements sociaux
  • 1685/5216 Données personnelles
  • 129/5216 Big Data/Données ouvertes
  • 594/5216 Mouvement consumériste
  • 361/5216 Médias
  • 644/5216 Appels internationaux entrants
  • 1653/5216 Formation
  • 151/5216 Logiciel libre
  • 2484/5216 Politiques africaines
  • 1115/5216 Fiscalité
  • 167/5216 Art et culture
  • 580/5216 Genre
  • 1684/5216 Point de vue
  • 1100/5216 Commerce électronique
  • 1461/5216 Manifestation
  • 320/5216 Presse en ligne
  • 125/5216 Piratage
  • 204/5216 Téléservices
  • 982/5216 Biométrie/Identité numérique
  • 307/5216 Environnement/Santé
  • 336/5216 Législation/Réglementation
  • 519/5216 Gouvernance
  • 1798/5216 Portrait/Entretien
  • 145/5216 Radio
  • 796/5216 TIC pour la santé
  • 359/5216 Propriété intellectuelle
  • 58/5216 Langues/Localisation
  • 1053/5216 Médias/Réseaux sociaux
  • 1928/5216 Téléphonie
  • 190/5216 Désengagement de l’Etat
  • 1013/5216 Internet
  • 114/5216 Collectivités locales
  • 459/5216 Dédouanement électronique
  • 1241/5216 Usages et comportements
  • 1030/5216 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 552/5216 Audiovisuel
  • 3894/5216 Transformation digitale
  • 385/5216 Affaire Global Voice
  • 157/5216 Géomatique/Géolocalisation
  • 312/5216 Service universel
  • 663/5216 Sentel/Tigo
  • 175/5216 Vie politique
  • 1520/5216 Distinction/Nomination
  • 37/5216 Handicapés
  • 690/5216 Enseignement à distance
  • 687/5216 Contenus numériques
  • 589/5216 Gestion de l’ARTP
  • 187/5216 Radios communautaires
  • 1754/5216 Qualité de service
  • 429/5216 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5216 SMSI
  • 463/5216 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2756/5216 Innovation/Entreprenariat
  • 1343/5216 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5216 Internet des objets
  • 170/5216 Free Sénégal
  • 767/5216 Intelligence artificielle
  • 196/5216 Editorial
  • 2/5216 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5216 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous