twitter facebook rss

Articles de presse

Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Angola : le ministère des Télécoms crée un observatoire des technologies 5G, en partenariat avec l’université de Cuanza

vendredi 30 avril 2021

La demande en connectivité Internet à haut débit croît en Afrique. Elle incite de plus en plus de pays à préparer leur environnement télécoms pour la 5G, à même de satisfaire un besoin qui va se renforcer davantage au fil des années. L’Angola a décidé de se préparer à cette révolution technologique.

Le ministère des Télécommunications, des Technologies de l’information et de la Communication sociale (MINTTICS) a signé un accord de partenariat avec l’université internationale de Cuanza (UNIC) mercredi 28 avril. L’accord porte sur la mise en place d’un observatoire des technologies 5G qui contribuera au développement de l’industrie du très haut débit dans le pays.

Manuel Homem, le ministre des Télécoms, a indiqué que la nécessité de créer un observatoire 5G se pose au regard des défis de la nouvelle génération de communications électroniques. Selon lui, « cet observatoire permettra aux étudiants, opérateurs du secteur, de créer les conditions, pour que le processus de transformation numérique puisse s’accompagner de l’incubation de projets qui émergeront au sein du monde académique ».

A travers l’Afrique, plusieurs pays se préparent déjà pour la 5G. Plusieurs méthodes sont mises à contribution, notamment la concertation entre opérateurs télécoms pour déterminer les protocoles techniques, surtout les fréquences. Ailleurs, comme au Kenya ou au Lesotho, c’est le régulateur télécoms qui se charge seul de définir les contours techniques pour l’avènement de la technologie. L’Angola est bien décidé à ne pas rester derrière sur le continent.

A travers cet observatoire, Manuel Homem révèle qu’il sera possible, en pratique, de former un personnel national « capable de répondre aux nouvelles demandes que l’univers des télécommunications exigera ». Il permettra également de définir les étapes que l’Angola doit mettre en œuvre, quel type de connaissances techniques opérationnelles doit exister entre les opérateurs pour une 5G inclusive, qui profite aussi bien au secteur privé que public, a fait comprendre le ministre.

Muriel Edjo

(Source : Agence Ecofin, avril 2021)

Mots clés

BATIK

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante internationale : 172 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 15 154 400 abonnés Internet

  • 14 826 621 abonnés 2G+3G+4G (98,76%)
    • 2G : 22,99%
    • 3G : 41,61%
    • 4G : 35,40%
  • 186 225 abonnés ADSL/Fibre (1,24%)
  • 139 205 clés et box Internet (0,90% )
  • 2 349 abonnés aux 4 FAI (0,02%)
  • Internet fixe : 1,20%
  • Internet mobile : 98,80%

- Liaisons louées : 4 019

- Taux de pénétration des services Internet : 90,71%

(ARTP, 31 mars 2021)

- 9 749 527 utilisateurs
- Taux de pénétration : 58,20%

(Internet World Stats 31 décembre 2018)

- 6693 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, avril 2020)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 3 opérateurs : Sonatel, Expresso et Saga Africa Holdings Limited
- 236 763 abonnés
- 195 398 résidentiels (82,53%)
- 41 365 professionnels (17,47%)
- Taux de pénétration : 1, 41%

(ARTP, 31 mars 2021)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Free et Expresso)
- 19 420 501 abonnés
- Taux de pénétration : 116,25%

(ARTP, 31 mars 2021)

FACEBOOK

3 900 000 utilisateurs

Taux de pénétration : 23%

- Facebook : 3,2 millions

- Instagram : 1,2 million

- LinkedIn : 680 000

- Twitter : 148 400

(Hootsuite, Février 2021)