samedi 17 janvier 2004
Il est bien révolu le temps où pour téléphoner de Dakar à Accra, il fallait passer, via l’opérateur de Londres ou Paris. La situation a bel et bien changé avec les forts niveaux d’investissements réalisés à travers la fibre optique avec le soutien de la Banque européenne d’Investissement et d’autres bailleurs. Mais la nouveauté au Sénégal, avec la libéralisation programmée pour juillet 2004, ce sont les "télécentres portables". Des télécentres ambulants avec un numéro de portable car commençant par le chiffre 58... ou même 68..., disponibles en pleine avenue et à des coûts compétitifs s’il s’agit d’appels de portable à portable. L’autre dimension de cette année de déstructuration et restructuration du secteur de la téléphonie publique au Sénégal est certainement l’arrivée du "Portage". S’il est des partisans au maintien du monopole public, d’autres entrepreneurs sont sur leurs starting-blocks et attendent impatiemment le "top" de la libéralisation du secteur. L’accord de libéralisation du secteur, rappelons-le a été signée le 21 juillet 1997, prévoyant la libre concurrence à compter du 21 juillet 2004. Lire la suite