jeudi 17 juin 2010
Si, en plus de la distribution de commissions, appelées par ailleurs émoluments pour services rendus dans la cession d’une licence globale à Sudatel s’ajoute une moins-value due à une perte au change par la faute d’un Etat imprévoyant, nous sommes en droit d’affirmer que nous avions eu affaire, lors de cette opération, à de vrais amateurs de la finance internationale. Si, en plus de la distribution de commissions, appelées par ailleurs émoluments pour services rendus dans la cession d’une licence globale à Sudatel s’ajoute une moins-value due à une perte au change par la faute d’un Etat imprévoyant, nous sommes en droit d’affirmer que nous avions eu affaire, lors de cette opération, à de vrais amateurs de la finance internationale. Lire la suite